Vivre.sa.vie

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Mardi 21 juillet 2020 à 22:58

 

Je t’aurais bien écrit dans les ombres silencieuses, un soir avant la nuit, pour la rendre délicieuse. 

Mais dans quel monde je vis, déguisé de vêtements ridicules, débordant de maux, débordant dedans. 

Je cherche le souffle qui m’aspire, vers ton tissu léger, dans les ruelles chaudes et arides de ces matins d’été. Si loin que je ne te touche, happée par les eaux bleues, je sens pourtant ta bouche, s’approcher peu à peu. Je te repousse, tout contre toi, à bonne distance, tout contre moi. Les mains s’en mêlent, s’emmêlent et se glissent, sur les textures de nos vêtements. Elles s’invitent, timides et s’immiscent, à l’intérieur de temps en temps. Elles sont les yeux de nos pensées, elles sont nos vagues de sentiments, qui vont venir s’échouer, dans les sables émouvants. 

 

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