Vivre.sa.vie

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Lundi 26 août 2019 à 22:52

On est limité  en texte, soit.

J’en étais où... le 11 septembre oui.

J’ai du mal à comprendre autant ce qui est mal que ce qui est bon.
Se demander comment le mal peut être mal ça se comprend mais comment le bon puisse l’etre c’est autre chose.

Parce qu’il y a quand même une vérité là dedans.
C’est que ces moments de bonheur (qui n’en sont pas car ce n’est que ce sentir vivant, et c’est un besoin chez moi) je ne les trouve nulle part ailleurs.
Il n’y a rien qui me procure plus de stabilité et de bien être. D’apaisement, de douceur, de sentiments.
Et que j’en reviens toujours toujours toujours au même ici, sans le vouloir.

Qu’a gratter au fond, bien au fond dans mon coffre fort, il se cache toujours la même chose.
C’est ça mon trésor.


Lundi 26 août 2019 à 22:44

Quand tu rentres ton identifiant et ton mot de passe ça te donne pas l’impression d'insérer une clé dans un coffre fort ?

A qui peut on parler comme dans un livre ouvert si ce n’est à soi même ?
Pourquoi ?
Et pourquoi les gens ne respectent plus rien ?
Pourquoi les cancers ? 
Pourquoi le brome dans le plastique ?
Pourquoi les nitrites dans ton jambon ?
Pourquoi achète t-on du plastique ?
Pourquoi achètes tu du jambon ?

il existes des réponses à certaines de ces questions.
Mais pas sur les relations. Trop compliqué, trop aléatoire et incertain.

l’Homme est né pour détruire, bizarre.
Mais l’Homme se détruit lui même, encore plus bizarre.
Et parfois il aime ça, mais pas moi.

J’y comprends rien à l’Homme.
Plus jeune j’etais terrifié par l’amour, je ne comprenais pas l’amour.
Alors la guerre, la haine, tout ça, tu penses bien..

Je suis resté bouche bée d’incompréhension un 11 novembre, en sortant du cours de physiques. 
Je me suis réconcilié avec la vie un 11 septembre, nu sur des galets en Catalogne.






Mardi 12 mars 2019 à 20:41

 
5 nuits à dormir une heure ou deux, bout à bout.
Ça ne doit pas aller fort. En effet.
Je suis perdu. Le disque est rayé mec, toujours la même histoire.

Faut attendre d'être mort à quel point pour avoir l'electrochoc et vivre sa vie ?
Apres ma tendinopathie du talon, une tendinopathie a l'epaule, ben voyons. Un bassin bancal, des epaules bancales, des maux de tête, de la fièvre, des douleurs partout, des nuits blanches, je suis un peu usé. Pas toujours mais là oui.

Je tourne en rond dans l'appart, les pépins se suivent et je tourne en rond. J'en profite pour me poser des milliers de questions. Je doute. Ces foutus doutes qui ne sont pas permis.

Qu'est ce qu'il se passe ? De quoi ai je besoin ? Qu'est ce qu'il me manque ? C'est si gros que je ne vois rien.

Je prends pas le temps d'écouter de la musique qui m'évade. Je ne prends pas le temps de m'évader en musique.
J'ai peut être besoin de decoller les pieds de la terre. Pourtant ça ne fait jamais du bien enfin je crois.
En fait ça doit être comme de tomber amoureux.
Le merdier des papillons comme ils disent. Ces moments tu ne te poses plus de questions sur ta vie. Tu la vis.
Mais on fait quoi quand le soufflet retombe ? 
On fait quoi quand il n'y a plus d'oxygène ?

Mon travail me pèse, comme toujours.
Je ne pourrai rien faire d'autre, quelle vie de con.
Putain mais qu'est ce qu'il manque ?
Qu'est ce qu'il manque bordel ??!

J'ai les plus beaux paysages, les plus beaux couchers de soleil, la montagne, la neige, le sport, les animaux au milieu de nulle part, la beauté sauvage en pleine gueule.
Qu'est ce qu'il me manque.

Mon corps fait grève, il ne veut plus manger, il ne veut plus se reposer. Qu'est ce qu'il manque, tu le sais toi ?


Mercredi 27 février 2019 à 23:35

 
Je t'ai cherché mais je ne t'ai pas trouvée.


Vendredi 15 février 2019 à 17:33

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