Vivre.sa.vie

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Samedi 10 février 2018 à 20:44

 
Bon, à partir de ce jour, tous mes proches sont malades. 
Je ne sais pas si on me punit, si je suis né sous une mauvaise étoile ou quoi.
Je n'ai peut être pas encore réalisé. 

Je n'écrit plus. Je ne voudrais pas être lu, je suis bien trop négatif en ce moment. 
C'est contagieux ces choses là. Personne ne mérite cela. 

Je me dis parfois que je devrais voir un psy. Enfin une.
Mais dans le même temps je me dis que si j'y vais c'est que je suis malade.
Et je ne veux pas accepter de m'auto proclamer malade.
Autant l'être et avoir le doute. 
Malade psychologique hein, parce que le reste c'est bon c'est déjà fait.

Je suis tellement mal. 

Je passe des semaines horribles.
Pourtant au chaud dans mon bureau.
Pourtant sans haine visible.
Le mal être est si profond.

Je vais quitter mon travail.
Je n'ai rien trouvé encore.
J'ai des pistes. Des trucs qui ressemblent à mon travail actuel. A quoi ça sert ?
Mais quoi faire d'autre.

Je vais déménager dans le même temps. Près des montagnes, ou dedans.
Dans les alpes. 
Parce que quand on va la haut, y'a plus personne. Pour t'embêter.
Et parce que la montagne, c'est dangereux. Alors t'es obligé de vivre l'instant présent.
Du coup tu te sens vivre, un peu.


Vendredi 3 novembre 2017 à 18:46

putain de cowblog de merde
 

Vendredi 21 juillet 2017 à 20:43

 C'est un de ces soirs où quand tu avales ta salive elle a un peu du mal à passer. L'endroit est bien choisi. A côté de l'arola. Je me laisse distraire par une des ces fitgirl qui se fait mitrailler. Bref. La brise est si légère. Le temps si parfait. C'est toujours comme ça. Le dernier soir. Que puerto s'orange. Que les vannes débarquent près du phare. Les voiliers attendent au milieu. On entend les cris des enfants par ci par là, quelques confessions plus près. Des silences, aussi. Le miens est sans doute le moins bruyant. La mère se vague par petits éclats contre les rochers. Un coureur. Une coureuse. Le pêcheur du dimanche aussi. Que les collines sont belles. Derrière, la France. Pas si douce la France. 
Je vais mettre mon réveil pour 3h, quelque chose comme ça. Demain j'ascensionne le canigou. J'essaye, on verra. Quitter ce lieu est difficile. C'est quand on quitte les choses qu'on s'aperçoit combien elles sont importantes n'est ce pas. Plein de souvenirs ici. Seul ou pas. Aucun regret, zéro. Le passé est derrière et il s'écrit sans cesse. Il s'écrit. 

Samedi 15 juillet 2017 à 20:08

 De la ou je me trouve on a l'impression de dominer quelque chose d'assez grand. Ici c'est assez symbolique, c'est aussi une ombre il y a quelques années. Rien ne bouge. 
Je suis jaloux de tous ceux-là dans leurs California ou autres.  
Je reste toujours pensif, triste, devant ces jolies filles, trop parfaites et trop libres. 
Je ne sais pas quoi penser de ces moments de vie que je ne vivrai jamais. 

Samedi 8 juillet 2017 à 22:42

 

Bref seul, on se pose moins de questions, il n'y a que nous à penser. 

Oh puis laisse. J'ai couru le dernier kilomètre avec Kilian Jornet. C'est un rêve pour moi. Puis je suis monté à la mer de glace aussi, autre rêve. Ça donne envie d'aller au sommet du mont blanc mais j'aime pas les crêtes ça m'opresse. Une sorte de vertige qui n'en est pas un. 

Il faudrait que je fasse une radio à mon épaule. Je pourrais pas appuyer sur des bâtons pour ma course fin août. Donc annuler. Et la je peux pas passer de week-end de bivouacs à la montagne. Décidément çà me gache tout. 

J'aurai bien voulu vivre 6 mois en Californie et rencontrer des hippies. J'ai rien d'un hippie. A part la volonté du corps libre et le refus de la société. Bien que le 2eme je le montre en rien. 
J'ai tellement besoin de vivre des moments nu, au soleil, à la mer, n'importe où, ça fait tellement de bien à la tête. Cette liberté profonde. Mais même la, à n'être lu que par 2 personnes ça me gêne de l'écrire. Si je le lisais de qqun d'autre je trouverai sûrement ça bizarre, même moi. Alors que ce besoin est si simple, si innocent et si intense. 

Je passe mes journées à vivre ce que je n'aime pas vivre et au fond je le vis mal. Mais je fais ainsi parce que... parce qu'il faut faire comme ça. 

On est tellement rien. Pourquoi ne vit on pas librement ? Pourquoi des débiles saccagent tout ? Pourquoi vit-on leur vie ? Je ne sais pas. 


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