Vivre.sa.vie

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Samedi 11 février 2017 à 17:41

 
C'est sans doute ça, j'ai perdu un peu de mon identité.
Je tourne en rond.
J'avais des rêves et je pestais de constater qu'ils ne seraient peut être jamais à portée de main.
Je suis en train de relire Au.dela.des.frontières.
Et effectivement, des choses se sont perdues. 
Je ne sais même pas quels seraient mes rêves aujourd'hui.

J'aimerai parler de quelque chose à quelqu'un. Que je ne connais pas.
Mais je n'ai personne à qui me confier.
Personne avec qui discuter des "vraies" choses. 
Alors je tape sur des touches, bêtement, pensant extraire une partie de mes pensées. 

T'as vu comme il est moche ce blog ? A l'image de mon écriture. 
Mais aujourd'hui on s'en fout. Plus rien ne compte. 


Samedi 11 février 2017 à 1:06

 
Franchement je ne sais pas quoi écrire.
C'est juste que là, j'ai le temps, quelques minutes.

J'ai envie de parler d'amour, de le ressentir.
J'ai ce gros trou dans ma jeunesse, sans amour. 
Ce fardeau de n'avoir pas vécu ces instants lorsqu'il était temps de les vivre.
Les instants de découverte, de désir, à jouer avec les émotions, sans les controler.
J'ai cette peur que ce trou m'avale un jour. Que ce manque frappe à ma porte trop souvent.
C'est pas bien. 

Il faudrait que tout soit plat et bien rangé. Comme ces semaines qui défilent.
Ces semaines d'angoisses. M'angoissent. 
Mais toutes ces idioties, cette platitude, cette poudre aux yeux nous, ou me, tient en vie.

Merde, j'ai plus envie. 

Ce que je sais, c'est que je perds mon identité. 
Je perds ce que je suis, ce que j'aime, je ne sais plus. 
Je passe ma vie à essayer de profiter 
Mais je m'aveugle, je le sais bien.
Profiter aujourd'hui rime avec "se refugier dans les montagnes".
Pourtant ce n'est pas que ça la vie, est ce que c'est ce qui m'animais avant ?
Ou est ce que je cherche pas tout simplement à m'isoler d'un monde que je ne comprends pas ?
Merde.

Putain si je m'écoutais je partirai en courant. 
Mais partir où ? Tout est noir et tout est froid dehors. 
Au bout d'un moment on fatigue, on a sommeil, on a mal, on a faim on a soif.
C'est ça la vérité.
C'est que je ne peux pas monter sur une licorne pour rejoindre je ne sais quel imaginaire.

Pourquoi je suis mal tout le temps ?
Est ce que les autres aussi ? Est ce un complot ?
Comme je croyais que l'amour en était un...

J'ai bel et bien besoin de la montagne, mais seul, en été. Bien bien bien seul.
Avec de l'herbe, un peu de vie végétale, c'est important.
Des animaux aussi, mais pas trop près sinon j'ai peur. 

Annnnnh ce que c'est vide purée......
VIDE.

Heureusement je trouve Jain magnifique dans ce qu'elle dégage. Avec un énorme aime.
Dans un rêve je la prendrai nue, en photo, un peu de loin, en train de traverser un ruisseau sur un tronc d'arbre, debout, les bras en l'air décalés. Le soleil dans son dos, côté droit, à sa gauche quoi. Des arbres de chaque côtés de la rivière à l'époque où les feuilles sont bien vertes. Le tronc est peuplé de mousse par endroits. Son regard posé deux mètres devant, au sol. Et surtout, surtout, un léger sourire. 
Mince je ne le savais pas il y a 2min mais je suis tombé amoureux même si ce n'est pas le mot. C'est évident, mince, elle est parfaite. Dans l'instant. 
J'imagine sa silhouette, la transpiration de sa fragilité et l'équilibre pour couronner le tout. 
Ben comme elle est à 1:43. C'est un signe. Ou mon inconscient. 

Bref, retour à la réalité.

Je suis malade mais n'ayant rien d'autre à faire demain j'irai certainement courir dans des paysages tristes à mourir, en écoutant de la musique qui me sort de ces moments là, LP, Feder, Jonas Blue ft Raye, Mike Perry, Kungs, The Strumbellas, 21 pilots, Bormin ft chelsea P, comme compagnons. 



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