Vivre.sa.vie

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Vendredi 30 septembre 2016 à 17:51

 
Il y a quelque chose qui m'a toujours surpris, c'est cet étonnement qu'on les gens de constater que je ne fais pas ce que je n'ai pas envie de faire. Aujourd'hui c'était un pot de départ de je ne sais, puis un repas de midi un de ces vendredi. Je refuse toujours. Je passe pour l'insociable. Et alors ? Je m'en fiche complètement. On se fait suffisamment chier au boulot pour peut être ne pas avoir envie d'y rester plus longtemps avec des gens qu'on apprécie pas forcément pour certains. Les sourires forcés, les meublages de blancs dans les conversations, c'est pas pour moi. Quand on est intéressé, qu'on aime, on ne se pose pas toutes ces questions. Alors si j'ai le choix, parce que parfois on l'a pas, je m'embête pas. Et les commentaires des uns et des autres me passent à quinze mille au dessus.

Euh, c'est tout. 

 

Lundi 26 septembre 2016 à 21:34

 
Bon, ben je n'ai rien a dire.
Je ne sais pas encore si je pars en deplacement demain.
Je regarde le grand bleu une enieme fois.
J'aime la montagne, j'aime la mer, j'ai le vertige en haute montagne et j'ai peur quand j'ai plus pied.
L'angoisse.
Qu'est ce que tu veux que je te dise. C'est toujours comme ça.
J'aime des moments quand meme. De courts instants.
Le declic de vie on l'attend toujours, j'essaye de le forcer, le destin, mais surement pas assez.
Une vie.

Dimanche 18 septembre 2016 à 22:36


En regardant casse tête chinois je crois avoir saisi quelque chose. 
Je crois que l'on vit en ayant conscience que l'on créé une histoire, notre histoire. 
C'est une différence avec d'autres personnes je crois. 
Ce besoin de ressentir, d'écrire, de vivre des émotions. 
Parce que c'est ça. Nous sommes une sorte de romantiques, de rêveurs. Ce que vous sommes ? 
Des émotifs



Vendredi 16 septembre 2016 à 22:13

 
Évidemment l'article je n'y reviendrai pas. 
Ces choses se vivent sur l'instant, ou pas d'ailleurs. Elles se vivent aussi et surtout après. Quand tu rentres à ton hôtel le soir en Espagne, seul ou pas, avec ton pc à repenser à ces moments qui resteront à jamais gravés dans les tripes. 

Plus forts et plus profonds que tout ce que tu as pu vivre jusqu'à présent. 
Ressentir la liberté peut être une expérience au delà de l'extraordinaire. Quelque chose que tu ne peux pas expliquer dans son ensemble. 
J'ai vécu des moments si forts... 

On y reviendra encore et encore, surtout lorsque je prendrai le pc. 

Hey, Heart', je t'ai pas oublié. Je n'avais rien à t'apporter je pense. Nos chemins se sont séparés sur la pointe des pieds on dirait. 

Hey, Marie, pfiou c'est fou ce que tu es loin maintenant. 
La princesse aussi. Pauline pff. Et tous les noms que j'ai perdu. La belle époque de cowblog. Lol. 
L'avantage quand il n'y a plus personne c'est qu'on ne te reproche plus rien ou presque. Tu es ENFIN presque libre de poser tes mots. J'aime écrire. J'aime ce qu'il y a tout autour des mots, l'imaginaire, ce que cela peut procurer, tout ça. 
Quelqu'un appuie sur des touches et une autre personne je ne sais où peut ressentir des choses, avoir le pouls qui s'accélère, voir des frissons ou encore des larmes. Je ne suis pas ou plus à écrire ce genre de choses mais je sais que ça existe. 
C'est "la magie des mots". 

Il y a ceux qui lisent vite, balayent en diagonale, et ceux qui pèsent le poids de chaque mot. Parce que pour celui qui écrit, chaque mot est important. 

J'ai pas la gueule d'un pauvre mec qui écrit sur un blog de pré pubère le vendredi soir sans déc. Et pourtant j'aime ça. 

C'est comme une musique, avec des effets de vitesses, de ralentis, de vagues etc. On fait ce que l'on veut, on compose. 
Bref, week end de merde en perspective avec ce temps pluvieux. 

Les lyonnais sont très fiers d'habiter à Lyon. Moi j'm'en branle. Il y a trop de cons dans les villes qui salissent les quelques êtres extraordinaires. Moi j'aimerai vivre près des montagnes ou de la mer. Un truc un peu grand dans lequel se réfugier, se permettre le rêve et la liberté. Point. 

Dimanche 11 septembre 2016 à 23:09

Aujourd'hui, plage. Sans rire. 
Nan il ne s'agit pas de vacances mais d'un simple week-end de coupure. Demain, retour au bercail, à la boule au ventre, aux mal être, aux soucis quotidiens, et j'arrête là. 

Après le run matinal sous plus de 30 degrés, j'avais prévu de faire un saut sur la grande plage de port la nouvelle. Mais vu que le temps de route était important et qu'il y avait une immense plage à proximité j'ai fait en sorte de trouver le chemin d'acces et de m'y rendre. Pas moins de 25mn en 1ere dans les creux les bosses et les cailloux avant d'arriver sur la plage et de rouler au fond sur des kilomètres. Roulage sur la plage en mode Salins de Giraud et Port la nouvelle. Bref. 
Beaucoup de gens sont venus jusqu'ici et à ma surprise la majorité est en maillots, j'ai toujours pas compris le principe de s'embêter à faire le parcours du combattant pour rester en maillot ici. J'ai compris une chose sur le retour en revanche c'est que ce sont les mêmes qui se foutent à poil sur la plage pour.. mettre leur maillot. 

Bref, je laisse la voiture en plein milieu de l'étendue désertique et je pars au bord de l'eau, à côté d'un couple nu. À gauche tout le monde est habillé. Posage de serviette, posage de short, de t-shirt, et direction l'eau. 
Le problème c'est qu'il est tard, que je suis fatigué et que je sais que j'aurai pas le temps d'écrire ce que je veux raconter. 

Bref je terminerai (peut être) à un autre moment. 

En tout cas, ce que je retiens de ces deux jours, c'est que le naturisme c'est comme les vacances. Il ne faut pas y goûter parce qu'après le retour à la réalité est trop difficile à encaisser. 

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