C'est parce qu'il manque la réponse à des questions que je me pose sans cesse que tout s'est arrêté.
Ecrire, la vie d'avant, tout ça. Même les questions je les cherche à vrai dire. 
On aurait dit que c'était une autre vie. La vie folle, la vraie vie. La dure aussi. 
Tout se construit. Sans risque. Tout continue. Au présent. Tout passe, surtout le temps. 
Je prévois de me prendre une, ou deux, ou trois semaines au printemps. Seul. Pour aller voir en moi où j'en suis. Si tout ce que j'étais existe encore, quelque part dans les collines, dans les vagues ou dans la solitude.