Vivre.sa.vie

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Lundi 28 octobre 2019 à 23:19

 
Faute de faire comme je le souhaitais de la photos de nus, je passe mon temps à photographier les paysages et les animaux sauvages. J’aimerai te parler.

Apres tout, qu’aurais je fait d’une femme nue ?
Je n’imagine pas la détresse lorsque le corps est là, et cet instant où tu ne saurais pas quoi en faire, dans l’incapacité totale de le révéler.
De le sublimer ? Je ne sais pas. De le révéler, certainement.
Il faut être bon, sûr de soi et savoir quoi faire.
Je pense que je ne suis pas la bonne personne, à mon grand regret.

Peut être qu’il faudrait essayer pour en être sûr, mais je ne voudrais pas échouer, ça me ferait mal quelque part.

Je sais peut être davantage faire parler un paysage ou créer une histoire avec un animal.
Je ne suis pas prétentieux, je parle pour moi. Je m’auto satisfait de certains instants capturés, qui me permettent de revivre certains moments.
Parfois regarder une simple photo permet de voyager ou de se raconter une histoire.
On peut aussi apprécier la qualité, les couleurs, la profondeur, mais je n’en suis pas là.

J’ai rencontré 2 photographes vendredi soir à la tombée de la nuit, j’ai appris énormément de choses sur les animaux qui sont là et qu’on ne voit pas, j’ai depuis la folle envie de les photographier.

On fait des rencontre étranges la nuit dans les montagnes. Ou au sortir d’un brouillard sur les crêtes.
Étranges ? Simplement belles.


 

Vendredi 27 septembre 2019 à 22:16

 

Le bruit incessant me fait savourer le silence.

Je pourrais l’ecouter des heures.
Perdu dans les montagnes il reste encore parfois des bruits d’avions.
Pas toujours heureusement. J’ai réussi à écouter le silence assourdissant parfois. Très seul sur les sommets.
Mais c’est ma vie à présent.

Ma vie, elle évolue, petit à petit. Elle se bat pour construire. Toujours à contre sens, à lutter face aux autres.
J’ai du mal en ce moment, encore plus qu’avant. Plus chaque jour.
J’ai du mal à comprendre les Hommes, je dois psychoter mais je le vois changer, en mal évidemment. Je ne vois que le mal et je n’arrive pas à faire abstraction.
Son manque de respect envers autrui me tue.
Son manque de respect envers la nature.

Ces deux choses me hantent.
Je ne reconnais pas les gens, je ne comprends pas comment ils fonctionnent, ce qu’ils ne comprennent pas, ce qu’ils ne voient pas.
A ce point ? Ça me fait peur.


 

Mardi 24 septembre 2019 à 23:18

Vivre sa vie.

Dimanche 22 septembre 2019 21h35.

1er coup.

 

Lundi 26 août 2019 à 23:27


Ben mince.


Lundi 26 août 2019 à 22:52

On est limité  en texte, soit.

J’en étais où... le 11 septembre oui.

J’ai du mal à comprendre autant ce qui est mal que ce qui est bon.
Se demander comment le mal peut être mal ça se comprend mais comment le bon puisse l’etre c’est autre chose.

Parce qu’il y a quand même une vérité là dedans.
C’est que ces moments de bonheur (qui n’en sont pas car ce n’est que ce sentir vivant, et c’est un besoin chez moi) je ne les trouve nulle part ailleurs.
Il n’y a rien qui me procure plus de stabilité et de bien être. D’apaisement, de douceur, de sentiments.
Et que j’en reviens toujours toujours toujours au même ici, sans le vouloir.

Qu’a gratter au fond, bien au fond dans mon coffre fort, il se cache toujours la même chose.
C’est ça mon trésor.


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